Top 10 de mes 19 séries préférées (j’ai pas pu choisir…)

Un « gros » top 10 avec 9 séries bonus parce que j’avais envie de les citer! Evidemment, ce sont des choix personnels, je n’estime pas que ce sont les meilleures séries, mais mes préférées, ce qui est bien différent.

J’ai donc dû faire des choix, hélas, et en même temps, personne ne m’a obligé à faire ce foutu top, donc bon hein…

The West Wing

The West Wing est une oeuvre qui m’a beaucoup appris et qui m’a ouvert les yeux sur le système politique américain. Une série sans concession qui ne cherche jamais à flatter le spectateur mais plutôt à l’obliger à s’élever.

Oui, The West Wing rend les gens intelligents!

Créée par Aaron Sorkin (scénariste oscarisé, créateur de nombreuses séries formidables, The West Wing est une leçon d’écriture. C’est sans nul doute la meilleure série politique jamais produite, excellemment documentée et extrêmement réaliste.

Le casting n’est pas en reste avec des personnages attachants, intelligents, imparfaits, drôles. Le Président campé par Martin Sheen est prodigieux.

The West Wing ou comment fonctionne la démocratie américaine.

Freaks and Geeks

Les geeks sont adorables, paumés, s’intéressent à des choses qui me parlent, je me suis complètement identifié à eux (souvenirs de mon adolescence!). J’ai eu beaucoup de mal à les quitter…

Ah Freaks and Geeks! Annulée trop tôt, une seule saison qui heureusement se termine! C’est une série tendre, drôle parfois, qui parle de l’adolescence avec intelligence. Pas de clichés dans cette série, seulement des personnages vrais. Des personnages attachants, joliment écrits et un casting qui fera date.

C’est une belle série à qui il faut laisser le temps de s’installer. Il vous sera ensuite difficile de la quitter. J’annonce d’ailleurs que le dernier épisode vous rendra tout triste. Mais bon, vous pourrez toujours revoir la série! Moi, j’en suis à 3 fois!

C’est une série qui, à titre personnel, me fait beaucoup de bien (et pourtant, ce n’est pas une « feel good » série).

Rome

J’aime beaucoup l’Antiquité (plutôt grecque d’ailleurs), mais la série Rome et ses décors, ses conspirations, ses personnages qui gravitent autour de la grande Histoire, rendent le tout incroyablement génial!

Rome! Une série incroyable, ambitieuse au possible, des acteurs et actrices fantastiques, des conspirations, et surtout de la grande Histoire! Politique, sociale, violente, Rome est une grande série!

Développée par HBO qui l’a annulée au bout de 2 saisons (elle coûtait trop cher, et ça se voit à l’écran, les décors sont fantastiques), sa production ambitieuse est très certainement à l’origine de la production de Game of Thrones.

La série se termine, mais on aurait voulu en savoir plus, voir cet Empire Romain se développer au fil des années… Tant pis.

Firefly

Prenez des personnages drôles et forts avec du caractère et de l’humour, créez une mythologie dans un futur lointain avec des vaisseaux spatiaux et des expériences scientifiques, donnez-lui une ambiance western, et vous avez un cocktail parfait que j’aime à revoir (très) régulièrement!

Compliqué de mettre Firefly dans ce top là. Et compliqué de ne pas la mettre. Série qui n’a duré que 13 épisodes, elle reste pour beaucoup une référence du genre. A l’instart de Buffy contre les Vampires du même créateur (Joss Whedon), Firefly livre un univers avec une mythologie fouillée et créative.

Mélange de space-opera et de western, Firefly est devenue une série culte trop tard. Ses DVD se vendant comme des petits pains. A noter que Joss Whedon a réalisé un film pour « finir » la série. Je conseille vivement de regarder d’abord la série, sinon il sera difficile d’apprécier le film!

Pour ma part, Firefly c’est la série à regarder les soirs de blues. Il y a de l’action, de l’humour, mais aussi de la psychologie. Il y a aussi du voyage, et comme toute bonne oeuvre de science-fiction, il y a ce petit plus politique qui donne au tout un ton des plus appréciable. Et puis les personnages féminins ne sont pas de vulgaires potiches, elles sont fortes, sûres d’elles, libres!

Master of None

Je suis un romantique. C’est plus fort que moi. Montrez-moi une histoire d’amour, je vais vouloir savoir comment ça se construit. Cela dit, je déteste les comédies romantiques idiotes. Dans Master of None, c’est juste… parfait!

Aziz Ansari et Alan Yang se sont mis en tête de raconter les tribulations d’un célibataire à New York. Bien sûr, on a déjà vu cette histoire dans 1000 séries et dans toutes les villes des Etats-Unis. Oui mais voilà… Bien qu’humoriste, Aziz Ansari ne veut pas faire seulement rire. Il veut raconter le monde, il veut parler de ses origines, de celle de ses amis, il veut parler de l’homosexualité, du racisme, du sexisme… Et il le fait bien, très bien même, avec finesse et intelligence.

Master of None est un petit bijoux écrit avec sincérité et intelligence. Les relations entre les personnages sont développées avec acuité, on s’attache à eux bien évidemment. Il y a des épisodes grandioses (le quotidien du couple dans la saison 1, l’épisode de Thanksgiving dans la saison 2), les rapports amoureux sont traités avec justesse et tendresse.

C’est une série extrêmement moderne qui traite de sujets qu’on n’a pas l’habitude de voir et qui les traite à travers le point de vue de ceux qui sont concernés, et ça, ce n’est pas rien!

C’est juste brillant, il n’y a pas d’autres mots (et en plus c’est tourné à New York!).

Silicon Valley

Je suis un geek. Un geek à l’ancienne. Alors quand on fait une série avec des geeks, j’ai envie de regarder. Parce que je m’identifie facilement. Dans Silicon Valley pourtant, je ne m’identifie pas vraiment. Je suis pourtant en totale empathie avec eux. Et ça me fait du bien!

Série HBO, Silicon Valley relate l’histoire d’un groupe de développeurs de talent qui essaient de percer dans l’univers impitoyable du Web.

Caustique, véritable satire du monde du web qui s’est développé dans la fameuse Silicon Valley, la série suit de superbes losers qui ont tout pour réussir sauf les codes propres à l’entrepreneuriat. La série va même plus loin et se moque de ces millionnaires déconnectés de la réalité, enfermés dans leur monde, se moque d’un système absurde qui se tire la bourre à travers des attaques judiciaires en veux-tu en voilà. Le personnage principal est complètement perdu dans ce système qui est prêt à lui donner beaucoup d’argent mais pas son indépendance.

A la Silicon Valley, il y a une guerre du contrôle.

Politique, sociale, absurde, méchante, drôle, Silicon Valley est une grande série qui parle du centre du monde avec brio. A noter le formidable casting (on retrouve Martin Starr de Freaks and Geeks) qui réussit à être complètement crédible dans un univers pourtant très technique.

NYPD Blue

Je me suis pris de passion pour Andy Sipowicz et n’ai pas pu le lâcher. C’est un grand personnage de série! En plus, NYPD Bllue, c’est vraiment bien écrit!

Diffusée dans les années 90, NYPD Blue a révolutionné la série policière. Réaliste, violente, on suit une équipe d’enquêteurs d’un commissariat fictif de New York. Le format est simple, 2 enquêtes par épisodes se déroulant en général sur un ou deux jours. Les techniques des policiers sont particulièrement efficaces, on interroge, on parle, on fouille. Pas ou peu de technologie, on va à l’essentiel.

Tournée caméra à l’épaule, on avait à l’époque une impression d’immersion totale. Ce qui était d’autant plus intéressant c’est que les personnages flics étaient bourrés de défauts, antipathiques, paumés. Certains étaient racistes, misogynes, alcooliques… C’était la 1ère fois qu’une série osait aller aussi loin sur une chaîne américaine non câblée, avec des scènes de nudité et un langage ordurier. J’ai d’ailleurs souvenir d’avoir lu que les producteurs négociaient avec la chaîne le nombre de « fuck » pouvant être dit dans un épisode (info à vérifier!).

12 saisons, a failli être annulée plusieurs fois, sauvée par les fans, des acteurs principaux qui partent vers d’autres horizons, d’autres qui restent (seuls 2 auront fait l’ensemble des épisodes), NYPD Blue est d’ailleurs une série extrêmement moderne dans l’écriture de ses personnages.

Bien sûr, elle doit beaucoup au personnage d’Andy Sipowicz, attachant, énervant, effrayant, joué par le génial Dennis Franz qui campait un personnage incroyablement complexe à jouer et qui le tenait comme nul autre. Il était l’âme de la série certes, puissant, énervé, bouffant l’écran, volant la vedette à ses coéquipiers que la production essayait pourtant de pousser.

NYPD Blue m’a fait vivre de très bons moments sur France 3, série que j’ai découvert complètement dans le désordre, et seuls les DVD m’ont permis de la découvrir comme il se doit.

Peut-être la meilleure série policière jamais écrite (non, The Wire n’est pas vraiment une série policière!).

Code Quantum

Une série qui m’a fait voyager dans le temps, mais aussi dans l’Histoire des Etats-Unis! Un univers formidable, logique, qui fait réfléchir. Emouvant, drôle, absurde, politique. Cette série fait tout. Et elle le fait bien!

Série parue dans les années 90, elle a littéralement bercé mon adolescence! Que j’aimais me planter devant un épisode et découvrir quelle nouvelle personne allait être Scott Bakula!

Vous ne connaissez pas Code Quantum? Honte à vous… Pour faire simple, suite à une expérience qui tourne mal, Sam Beckett (Scott Bakula) se retrouve dans le corps d’un autre… dans le passé! Son ami, Al Calavicci (Dean Stockwell) apparaît en hologramme et lui explique ce qu’il fait là et ce qu’il doit corriger pour espérer partir (avec l’espoir de retourner chez lui « dans le futur », mais on le retrouve surtout dans un nouveau corps à une autre époque). Bien sûr, ce n’est jamais très simple! Il y a du suspense, de la romance, beaucoup d’émotions!

Scott Bakula aura joué tous les personnages possibles et l’aura fait avec toujours beaucoup d’humilité. De nombreux sujets sérieux, sociaux et politiques sont traités, certes de façon superficielle, mais avec toujours beaucoup de respect. Code Quantum est une grande série un peu trop vite oubliée.

Battlestar Galactica

La meilleure série de science-fiction de tous les temps. Tout est réussi. L’écriture, l’histoire, les questionnements, les personnages. Il sera difficile d’égaler cette série.

Les Cylons attaquent l’humanité, et il ne reste bientôt plus personne. Quelques-uns arrivent à s’échapper et tentent de survivre (l’objectif suprême étant de trouver une nouvelle planète habitable) tandis que les Cylons, infiltrés partout, essaient de mettre fin à l’existence de l’Homme.

Il est très difficile de résumer les 4 saisons de Battlestar Galactica. C’est une série qui prend son temps mais chaque épisode avance et nous apprend des choses. Le suspense est total, rien n’est jamais acquis. Au-delà de l’aspect purement space-opéra, la série flirte avec nombre de questions métaphysiques. Qu’est-ce qu’être humain? Quelle est la place de Dieu dans l’univers? Y a-t-il un Dieu?

Dans un univers où le sort des êtres humains ne tient plus qu’à quelques milliers de survivants, il est intéressant de voir que les enjeux politiques restent au cœur d’une société qui s’effrite. Une société qui a continuellement peur, peut-elle rester démocratique?

Battlestar Galactica est certainement l’une des meilleures série jamais produite. On ne le dira jamais assez. Elle surpasse de loin, encore aujourd’hui, les meilleures productions.

Treme

Pour La Nouvelle-Orléans, pour les musiques, pour ses personnages, pour sa réalité, sa vérité, pour ce que ça dit de la gestion sociale et politique d’une région après la tempête du siècle. C’est vraiment brillant.

Treme raconte la vie à La Nouvelle-Orléans, et plus particulièrement dans le quartier de Treme après le passage de l’ouragan Katrina. On y découvre nombre de musiciens, des amoureux du jazz, la musique y a une place essentielle, peut-être même est-ce le 2e personnage principal après le quartier de Treme lui-même. Car la musique est au cœur même de la construction de la série, comme elle est au cœur de la construction des personnages. Il y a toujours ou presque de la musique dans Treme. Soit quelqu’un en joue, soit quelqu’un en écoute. Mais au-delà de la seule musique, il y a dans Treme un récit d’une ville qui veut se reconstruire et à qui on n’en donne pas les moyens. Ce sont les quartiers populaires qui ont été touchés plus particulièrement par l’ouragan, quartiers où les habitants attendent en vain qu’on les aide, que les assurances les remboursent. Tout est parfaitement montré, l’absurdité du système, et surtout les choix politiques de laisser les populations les plus en difficulté se démerder.

Treme est une grande série, avec des acteurs formidables, une musique sublime, et surtout une identité propre, celle de La Nouvelle-Orléans et de ses habitants, sa culture et son histoire. Une série qui va au-delà des clichés connus de la ville. Une oeuvre essentielle.

BONUS : Show Me a Hero

Une série qui me parle beaucoup, dans mes idées, dans mon empathie, une série intelligente, une série sans concession.

A cet instant, il ne fait plus aucun doute que j’aime les séries sociales et politiques. J’aurais pu mettre The Wire, la série sociale par excellence, mais j’ai voulu sortir des sentiers battus en parlant de Show Me a Hero du même créateur David Simon.

Show Me a Hero est une mini-série en 6 épisodes qui raconte la résistance de la classe moyenne (blanche) américaine qui refuse l’installation d’habitations à loyers modérés (des HLM) dans leur voisinage. On suit alors l’histoire vraie de l’ascension et de la chute d’un homme politique local (joué par Oscar Isaac) devenu maire de la ville de Yonkers dans la banlieue de New York, en ayant promis que les habitations ne seraient jamais construites. Il est tenu par la loi de le faire, ce qui marquera le début de sa descente aux enfers.

On suit aussi la vie de certaines familles qui seraient éligibles à ce programme de loyers modérés, ce qui leur permettrait de sortir des ghettos. Le parallèle entre la vie des Blancs qui refusent de laisser entrer des Noirs dans leur voisinage, persuadés que cela les fera vivre dans un quartier de violence, et la vie des plus pauvres, est frappant, et montre combien le racisme est ancré dans l’inconscient de ces populations privilégiées.

Série implacable, dénonçant le racisme et la discrémination, Show Me a Hero m’a mis un gros coup de poing dans la tête, par sa violence (il faut voir ces gens se battant pour ne pas voir un Noir s’installer près de chez eux), par sa véracité, et par le fait qu’elle parle vrai, qu’elle raconte comment des hommes politiques ont repoussé coûte que coûte la construction de ces habitations, juste pour être élus, alors que la loi les y obligeait.

Bien que le récit se passe dans les années 80, il est hélas d’actualité. Il suffit de voir combien de communes refusent en France, malgré la loi, d’installer des habitations à loyers modérés sur leurs territoires. Une preuve, s’il en fallait, que le vivre ensemble s’arrête au poids du porte-monnaie et de la couleur de peau.

BONUS : Chuck

Chuck est un délire. Une série pour les geeks, pour ceux qui aiment les références aux jeux vidéo, aux films d’action, de kung-fu, d’espionnage et de science-fiction. Chuck c’est bien fait, c’est drôle, sexy, pas sérieux. C’est le remède aux soirées moroses.

BONUS : Bored to Death

Jason Schwartzman est parfait dans le rôle de l’écrivain sans inspiration qui devient détective privé, et les seconds rôles tenus par Ted Danson et Zach Galifianakis, rendent le tout drôlement absurde! C’est bien écrit, drôle, on rigole beaucoup, et on se laisse prendre au jeu.

BONUS : Halt and Catch Fire

Je continue dans le genre geek, mais à vrai dire, Halt and Catch Fire est bien plus que ça. Une plongée dans l’informatique des années 80/90 à travers des personnages attachants, énervants, troublants. Une série méconnue pourtant terriblement bien écrite. Du grand art!

BONUS : The IT Crowd

Encore une série dans le monde de l’informatique! Ici, on se moque des geeks et en même temps on les adore! The IT Crowd est peut-être la série britannique la plus drôle du 21e siècle! Je n’avais pas autant ri depuis très longtemps!

BONUS : Buffy the Vampire Slayer

Série de mon adolescence, Buffy était pour moi le premier personnage féminin qui défonçait tout! On y parlait des questionnements des adolescents, le tout dans un univers où la mythologie était parfaitement développée! Bien sûr, aujourd’hui, j’aurais du mal à regarder. Mais à l’époque, j’étais complètement accro! Rares sont les séries qui m’ont autant fasciné! La série parfaite à montrer à un(e) ado!

BONUS : In Treatment

Prenez un acteur génial (Gabriel Byrne), mettez-le dans le fauteuil d’un psy, envoyez-lui un patient différent à chaque épisode, faites revenir le patient la semaine d’après et ainsi de suite, et vous avez là une série complètement addictive, particulièrement bien écrite, très juste! Certes, ça reste de la fiction, mais tous les personnages ont quelque chose à nous apporter. C’est fabuleux!

BONUS : Lost

Lost… Bien sûr, on peut lui reprocher sa fin, et je lui reproche un peu. Mais depuis Lost, aucune série n’a réussi à me tenir autant en haleine. Je n’ai jamais plus autant enchaîné les épisodes, oubliant de manger, oubliant de dormir. Lost a été la somme d’émotions que je cherche depuis lors à retrouver…

BONUS : X-Files

Mystères, fantastique, science-fiction, personnages fouillés, mythologie incroyable… Jamais on n’avait vu ça! Peut-être même l’a-t-on jamais revu depuis, ou en tout cas  pas de façon aussi magistrale!

4 Comments Top 10 de mes 19 séries préférées (j’ai pas pu choisir…)

  1. Virginie

    Ah in treatment qu est ce que j ai pu aimer cette serie (alors que c est quasi un huit clos) ce psy (il a du chien cet acteur) et ses patients

    Sinon très chouette ta mise en page .c est facile à faire ?

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    1. Jérémie

      Oui, c’est une super série! Sur le papier, j’y croyais pas trop et puis j’ai été convaincu dès le 1er épisode!

      Pour la mise en page, je me sers de shortcodes qui sont intégrés à mon template. Possible qu’un plugin fasse la même chose! 😉

      Reply
  2. D’Harville

    Bon choix. J’observe que vous n’aimez pas les séries violentes (type Walking dead & Got)
    Moi aussi je mettrais Freaks & Geeks dans mon top 10, en numéro 2. Ce que tu en dis est très juste. J’aime beaucoup The West wing & Aaron Sorkin — & je rajouterai qu’il montre des hommes politiques enthousiastes, soucieux du bien commun — & non des politiciens véreux comme c’est habituel — & ça fait un bien fou. Mais je le trouve maladroit dès qu’il aborde les questions amoureuses — idem dans The Newsroom — très bon pour le politique, beaucoup moins dans les sentiments.
    Je crois que je vais aller faire ma liste.

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    1. Jérémie

      Merci pour ton commentaire! Je n’irai pas dire que je n’aime pas les séries violentes, à vrai dire, j’adore le genre zombies, mais Walking Dead m’a vite ennuyé, je trouve la narration pompeuse, surtout qu’au fond, les zombies ne sont plus vraiment le centre de l’histoire, donc ça m’a pas super plu.
      Pour GOT, c’est en effet l’utilisation de la violence qui me dérange. Pour faire court, je trouve que c’est devenu un mécanisme scénaristique facile et spectaculaire qui m’ennuie profondément.
      Tout à fait d’accord avec tes remarques sur West Wing et Newsroom. Je crois qu’en fait, l’amour ne l’intéresse pas beaucoup dans ses séries!
      En attente de ta liste alors! 😉

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