Un article où la culture frappe fort!

Cette semaine, je dois avouer que je me suis régalé!

J’ai d’abord dévoré le roman Martiens, Go Home de Frederic Brown.

Quand les Martiens envahissent la Terre, ce n’est ni pour nous tuer, ni pour voler nos ressources, mais seulement pour nous emmerder! Ils révèlent des secrets, gênent constamment les gens, les poussent à bout…

Avec ce roman parodique qui égratigne la société des années 50, Frederic Brown signe un livre drôle, corrosif, avec du mystère et un peu d’amour! A lire d’urgence!

shaunDu coup, j’ai enchaîné! D’habitude, après la lecture d’un roman que j’ai adoré, je fais une pause, parce que j’ai un peu peur de perdre l’humeur donnée par ledit livre. J’ai donc commencé Demain, une oasis de Ayerdhal, j’en parlerai davantage quand j’aurai terminé, mais je dois confesser de suite que je suis happé par le récit! On découvre ainsi l’histoire d’un fonctionnaire international qui s’est fait enlever et se retrouve au milieu de l’Afrique à soigner des gens. Véritable roman d’anticipation, Demain, une oasis est un livre sans concession sur l’état de notre planète et du rapport des pays riches aux pays africains.

Cette semaine, on a fini la saison 3 de Girls, la géniale série de Lena Dunham. On n’a pas été déçu, c’est toujours aussi bien écrit, on suit avec intérêt les petites vies et petits questionnements de ces new-yorkaises qui peinent à entrer dans l’âge adulte. Ce sont des personnages énervants et attachants, qu’on aime et qu’on déteste à la fois, parfois solidaires, souvent égocentriques, cette série en dit long sur la génération des natifs des années 80, une génération qui a du mal à s’adapter à un monde dans lequel elle peine à trouver sa place. Parfois drôle, parfois naïf, Girls s’impose comme une série générationnelle qui perdra peut-être tout son sens dans 10 ou 20 ans. Tant pis.

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Et puis je me suis fait deux beaux cadeaux cette semaine! Je me suis réservé du temps pour revoir deux films que j’aime beaucoup. D’un côté Rocky Balboa de Sylvester Stallone, de l’autre Ali de Michael Mann. Deux films sur fond de boxe bien entendu, deux personnages forts, deux icônes, l’un fictif, l’autre réel. J’aime ces films pour des raisons différentes. Rocky Balboa, le 6e film de la saga Rocky, redonne ses traits de noblesses à un personnage qui s’était un peu perdu dès le 3e épisode. Sylvester Stallone livre un film fort, intelligent, sensible, dont il signe le scénario, la réalisation et le premier rôle ; le film d’un véritable artiste qu’on a trop tendance à ranger dans la case « gros biscotos ». Quant à Ali, c’est un film biographique, incroyablement mis en scène par Michael Mann, plein de bonnes idées, qui relate donc (une partie de) la vie de Muhammad Ali. On suit l’homme, le boxeur, le militant pour les droits civiques, on suit un homme dans toute sa splendeur, dans ses désarrois, dans ses combats, dans ses troubles, ses joies, ses peines. Un film puissant dont les premières 20 minutes devraient être enseignées dans toutes les écoles de cinéma!

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