Top 5 de mes films préférés

J’adore me lancer des défis!

« Hey! Puisque tu as un peu de temps là, si tu te faisais un top 5 définitif de tes films préférés! Chiche? »

Je ne vais pas vous mentir. J’ai eu beaucoup de peine à réaliser ce Top 5. J’ai pleuré, me suis tapé la tête contre les murs, ai insulté l’industrie du cinéma, ai prié Dieu George Lucas pour au final, livrer un Top 5 qui m’a coûté mon intégrité, mon honnêteté et ma bonne foi. J’espère que Dieu George Lucas saura me pardonner mes errements. Car oui, je n’ai pas mis Star Wars, car, vous vous en doutez, il fallait faire des choix. J’ai donc décidé pour ce Top 5 de faire des choix réfléchis, et de mettre des films qui m’ont profondément passionnés, des films qui m’ont fait aimer le cinéma encore plus, des films qui ont été précuseurs dans mon amour du cinéma qui a été il y a quelques années une passion débordante.

5) Heat de Michael Mann

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  • Al Pacino, Robert De Niro, Tom Sizemore, Val Kilmer, Michael Mann…
  • Un chassé-croisé entre De Niro et Pacino magnifiquement mis en scène par Michael Mann
  • Un thriller implacable et ultra-réaliste
  • Une distribution et une direction artistique grandioses

4) Rencontres du troisième type de Steven Spielberg

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  • Le meilleur film de Spielberg
  • La musique (magnifique) comme outil de communication
  • La mise en scène vertigineuse de Spielberg
  • Une science-fiction profonde, pertinente, et adulte

3) Hana-Bi de Takeshi Kitano

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  • Un poème sombre et violent
  • Une musique qui prend aux trippes
  • A changé ma perception du cinéma
  • Kitano au sommet de sa forme

2) L’Ours de Jean-Jacques Annaud

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  • C’est terriblement beau
  • C’est terriblement triste
  • C’est parfois drôle
  • C’est parfois violent
  • C’est tellement réaliste
  • Je l’ai vu au cinéma, j’avais 7 ans
  • J’ai pleuré
  • Je pleure à chaque fois que je le vois

1) Monsieur Smith au Sénat de Frank Capra

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  • Le meilleur du cinéma naïf de Capra
  • James Stewart exceptionnel en sénateur idéaliste
  • Une critique virulente de la politique
  • Tellement moderne, 75 ans après sa sortie (1939)

Bonus 1: Rocky

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  • Qu’on aime ou qu’on n’aime pas Stallone, Rocky reste un des meilleurs films de l’Histoire du cinéma.
  • Le meilleur film de boxe de tous les temps
  • Parmi les meilleurs scénarios jamais écrits (par Stallone lui-même)
  • La naissance d’un mythe

Bonus 2: L’Arnaqueur de Robert Rossen

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  • Une photo magnifique
  • Un scénario époustouflant
  • Paul Newman hors normes

Et aussi…

La Planète des Singes

  • La scène finale!

Star Wars 4, 5 et 6

  • Des sabres lasers!

Retour vers le Futur

  • C’est vous le doc, Doc!

Quelques explications supplémentaires…

Tous les films que je cite ici sont des oeuvres que j’ai vues au moins une demie douzaine de fois chacunes. J’aurais pu en mettre bien d’autres, d’Indiana Jones à Alien, du Parrain à Il était une fois dans l’Ouest… Mais toutes ces oeuvres ont contribué à chambouler ma vision du cinéma. Je me rappelle de la dernière scène de La Planète des Singes lorsque Charlton Heston s’effondre face à la terrible vérité. Je suis aussi choqué que lui, bouleversé et tellement euphorique à la fois! Quelle fin! J’en veux encore!

Je me souviens de la première fois où j’ai vu Heat, je l’ai revu le lendemain, et encore le lendemain, et à chaque fois j’étais bluffé par cet ensemble hyper réaliste, ces acteurs incroyables, cette photographie subtile, cette ambiance tendue.

Que dire d’Hana-Bi? Je découvre d’abord le cinéma de Kitano avec Violent Cop, je suis sidéré par la violence de ce film, jamais je n’avais vu un film montrer la violence de la sorte. J’enchaîne sur Hana-Bi, un peu à reculons, car je suis encore sous le choc de Violent Cop. La violence visuelle est la même, à ceci près que Kitano intègre à son récit une poésie inattendue, acommpagnée d’une musique d’une beauté incroyable. Oui c’est violent parfois, c’est drôle par moments, c’est dérangeant, choquant, beau, et ça s’arrête brusquement sur une scène de fin qui vous plonge dans un long silence tandis que le générique de fin se déroule sous vos yeux.

Rocky, c’est une autre histoire. Enfant des années 80, j’ai grandi avec des figures médiatiques telles que Stallone ou Schwarzy. Peu importe ce qu’on peut penser d’eux, leur apport au cinéma est indéniable. Schwarzy a fait Terminator, Conan et Predator, Stallone Rocky et Rambo. Avec Rocky, Stallone montre l’immensité de son talent au monde entier. Cet homme a quelque chose a raconté, et il le fait bien. Avec Rocky, il se donne en plus un rôle sur mesure, un loser qui se verra offrir une opportunité incroyable. Sauf que Rocky reste un film social qui montre la vie dans les bas-fonds de Philadelphie, qui raconte des histoires d’amour et d’amitiés, qui livre une vision sans concession du rêve américain. Stallone le raconte si bien: il faut en prendre plein la gueule avant de réussir. Bien sûr, Rocky a été moqué, parodié, mais ça n’enlève rien à ce film devenu un classique du cinéma.

Rencontres du Troisième Type est un film que je ne peux pas lâcher. Dès que je le lance, je suis comme hypnotisé. La mise en scène de Spielberg est incroyable, la photographie superbe, et le récit où la musique joue un rôle primordial est mené de main de maître par le casting et le metteur en scène. C’est de la grande science-fiction, sérieuse, intelligente et qui fait réfléchir sur nos conditions d’êtres humains.

J’ai découvert le réalisateur Frank Capra par hasard, tard le soir, alors qu’Arte diffusait Arsenic et Vieilles Dentelles. Je me suis intéressé alors au bonhomme et ai regardé toute sa filmo. J’ai aimé nombre de ses films, mais Monsieur Smith au Sénat a certainement ma préférence. Avec ce film, Capra signe une critique virulente de la politique telle qu’elle est menée aux Etats-Unis alors (et ça n’a pas changé), où les intérêts économiques passent avant les intérêts humains. James Stewart joue un jeune idéaliste naïf qui pense pouvoir changer les choses et dont les manipulations politiques le pousseront à un long monologue au Sénat, poignant, qui pourrait faire réfléchir nombre de nos hommes politiques actuels.

Voilà en bref mes films préférés. Bien entendu, j’ai dû faire l’impasse sur tellement d’autres que je sors de cet article terriblement frustré. Mais après tout, c’est le jeu!

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