A propos

Bienvenue sur mon site! Ici, pas de chichi, justes quelques écrits, nouvelles, petits récits, essais, réflexions, et autobiographie très romancée!

Que les choses soient bien claires: je ne forme pas une entreprise qui n’eut jamais d’exemple (il y a plein de blogs où les gens balancent leurs textes) et dont l’exécution n’aura point d’imitateur. Je ne veux pas montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature (parce que la vérité ça m’ennuie) ; et cet homme ce ne sera pas moi.

Outre ma connaissance approximative de Rousseau, je suis un grand admirateur des romans d’Hemingway, de Steinbeck et d’Orwell. Et plus que tout, je suis un fan inconditionnel de Frank McCourt.

Du coup, j’ai donné à ce site le nom de Tendre Jeudi, comme ce roman de Steinbeck que j’avais tant apprécié et dont j’apprécie la douceur du titre. En plus, je suis né un jeudi. En juillet. Et je m’appelle Jérémie. Oui, il y a beaucoup de J dans ma vie. Mon sportif préféré? Jordan? Mon pays préféré? Japon. Mon met préféré? Jambon. L’expression qui me correspond le mieux? Je dis souvent n’importe quoi.

Si je ne viens pas de vous prouver que le J est une lettre primordiale dans ma vie, je ne sais pas ce qu’il vous faut…

Mais mes influences ne se limitent pas à la littérature. Je lis beaucoup de BD (j’adore Jeremiah), joue aux jeux vidéo (je kiffe Journey), regarde des séries (Julie Lescaut quoi!) et des films (Jackie Chan dans le Bronx, un classique), et tout cet ensemble a forgé mon esprit, mes connaissances, et ce grand tout est la base sans cesse en expansion de mon imaginaire.

Bon, j’en fais peut-être un peu trop avec le J… Faut dire que ça sonne bien comme lettre: gi. Gi gi gi. C’est pas comme le C. Cé cé cé. C’est moche cé. On dirait un serpent qui se trémousse sur du sable chaud. H aussi c’est laid. Ache âche âche. Trop tranchant comme son à mon goût. Je n’aime pas le R n’on plus. Ere ére ére… ça sonne comme un raclement de gorge… Bref, le J c’est de la musique, une sonorité divine sortie de la gorge d’un oisillon qui pousse son premier cri. C’est la 5ème symphonie de Beethoven jouée par un enfant prodige, la première lettre du premier mot de la première phrase du premier paragraphe du premier chapitre d’un classique de la littérature…

Bref…

Oui j’aime écrire. J’écris depuis si longtemps… Je n’ai pas oublié les premiers instants, le cahier de brouillon ouvert sur le bureau et les premiers mots des mes premières histoires. Il fallait sauver le monde à coup sûr. Je devais vivre à travers mes personnages des aventures exceptionnelles, quand ma vie d’adolescent n’était pas transcendante. J’aurais pu tomber dans la drogue, mais j’ai préféré écrire. Pire, j’aurais pu faire du foot, j’ai abandonné pour le basket. Pire, j’aurais pu faire du piano, j’ai joué aux jeux vidéo. Comme quoi, un destin exceptionnel ne se joue pas à grand chose. La question est de savoir si ce destin je suis en train de le vivre, ou si je me suis trompé quelque part…

J’écris, j’aime ça. Pourtant, cela faisait très longtemps que je n’avais plus pris le temps d’écrire vraiment, de m’installer à mon bureau et de me concentrer pour exprimer une histoire. Car j’ai évolué en écrivant. Avant, je racontais une histoire, puis j’ai appris à m’ouvrir à mes propres récits afin d’exprimer réellement mes doutes et mes pensées.

J’espère que vous passerez un bon moment avec moi. N’hésitez pas à me dire du bien. Pour le mal, hésitez. Je ne suis pas susceptible hein, mais quand je vois qu’on publie tout et n’importe, j’aime à penser que je ne peux pas être aussi nul. Non, je ne donnerai pas de noms, vous avez plein d’exemples dans vos petites têtes, vous n’avez pas besoin que je vous ponde toutes les réponses.

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